Grâce à l’abnégation de Christiane Muck et de Raymond Kaiser, une trentaine de handicapés mentaux peuvent jouer aux quilles à Terville (en Moselle)

Une fois par semaine, huit sportifs un peu particuliers,l s’agit de handicapés mentaux adultes autonomes issus des foyers Raoul-Loeb et La Villa de Terville, sont accueillis .

Le déclic, c’est Françoise qui l’a eu et qui a entraîné Raymond dans cette aventure. « J’ai découvert l’univers des personnes handicapées en accompagnant mon mari, aujourd’hui décédé, au centre de rééducation de Nancy. Pendant qu’on s’occupait de lui, je m’occupais d’eux et je me suis trouvé confrontée à un univers formidable. Et puis, quand il est rentré à la maison, j’ai dit que je reviendrais pour les voir de temps en temps mais je n’y suis pas retournée. C’est resté un immense regret personnel ».

Alors quand en 2005, une responsable d’un foyer lui demande d’accueillir des handicapés mentaux au sein du club de quilles qu’elle vient de reprendre avec Raymond, elle dit tout de suite oui.

Mais cela n’est pas sans mal:

“On nous a dit que nous ne faisions pas de sport mais du social. Plusieurs membres de l’équipe de quilles de la ville ont pris la décision de partir purement et simplement lorsque nous avons voulu intégrer deux jeunes déficients mentaux au comité”

Article complet à lire ici:

Une manière pour ces personnes handicapées mentales de ne pas toujours se sentir assistées et un formidable moyen, au final, de s’épanouir dans un sport… comme tout le monde.