Accessibilite/La place du handicap n’est pas encore assez respectée

La place du handicap n’est pas encore assez respectée

La loi prévoyant une mise en accessibilité totale des lieux publics aux personnes handicapées d’ici 2015 pose de nombreux défis aux élus

Depuis deux ou trois semaines, c’est la course à la communication. Tous les « bons élèves » de l’accessibilité se mobilisent pour faire parler d’eux. Fin janvier, on a ainsi appris que tous les bus parisiens peuvent désormais être utilisés par les personnes en fauteuil (lire La Croix du 31 janvier). La semaine dernière, c’est Canal + qui a annoncé que l’ensemble de ses programmes étaient accessibles aux personnes sourdes et malentendantes.

Et dans la foulée, l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) a communiqué sur la mise en place dans ses services d’urgences d’un kit, avec des pictogrammes, pour favoriser le dialogue entre les soignants et les personnes en situation de handicap.

Cet assaut médiatique n’est évidemment pas sans rapport avec la célébration, cette semaine, du 5e anniversaire de la loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées. Un des principaux chantiers de cette loi ambitieuse est celui de l’accessibilité. Concrètement, le texte prévoit que, dans un délai de 10 ans, soit d’ici à 2015, tous les établissements recevant du public (ERP) et tous les transports collectifs soient accessibles pour tous les types de handicap : physique, sensoriel, mental, psychique, cognitif.

«Rendre accessibles plus de 700 entreprises privées»

Dans ce chantier de longue haleine, la première étape est celle du diagnostic. Avant de faire les travaux nécessaires, l’État, les collectivités locales ou les propriétaires privés doivent faire appel à des cabinets d’études pour évaluer la nature des aménagements et leur coût. « On estime à ce jour que ce diagnostic a été réalisé sur seulement 20 % des 680 000 ERP qui existent en France », souligne Paul Joly, architecte et fondateur du laboratoire d’accessibilité et d’autonomie.

Certaines communes n’ont pourtant pas attendu la loi de 2005 pour se mobiliser. C’est le cas, par exemple, de Grenoble qui, dès 1995, a créé une délégation à l’accessibilité. L’an passé, la ville a rendu accessible 95 % du réseau de transport (bus et tramways) de l’agglomération.

Et aujourd’hui, elle vient de conclure un partenariat avec l’Agefiph, un organisme dont la mission est de développer l’emploi des personnes handicapées en milieu ordinaire. «L’objectif est de travailler ensemble pour rendre accessibles plus de 700 entreprises privées. Pour nous, il s’agit d’un premier pas indispensable pour favoriser ensuite l’emploi des personnes handicapées », souligne Stéphane Gemmani, conseiller municipal.

Le principal obstacle est d’ordre financier

Une autre commune en pointe est celle de Beauvais (Oise) qui, dès 2005, s’est lancée dans une large sensibilisation des 322 commerces du centre-ville. « Pour ceux qui étaient volontaires, nous avons financé, en lien avec le ministère des PME, un diagnostic d’accessibilité. Les commerçants désireux de mettre leurs locaux aux normes sans attendre ont reçu une aide de notre part allant jusqu’à 40 % des dépenses », explique Philippe Soudé, référent « Accessibilité » à la Ville de Beauvais.

Si elles saluent ces efforts, les associations estiment que ces villes, très volontaristes, font encore figure d’exceptions. « On sent, c’est vrai, un certain frémissement. Des avancées ont eu lieu, en particulier dans le domaine des transports. Mais globalement, cela reste encore très insuffisant à cause d’un manque de volonté politique très claire pour avancer sur ce dossier », estime Nicolas Mérille, de l’Association des paralysés de France (APF).

Cette affirmation est contestée par Philippe Soudé, qui estime que le principal obstacle est surtout d’ordre financier. « De nombreux élus veulent se mobiliser mais se heurtent à un problème de coût, indique-t-il. Par exemple, mettre une rampe maçonnée et une porte automatique à l’entrée d’un bâtiment, cela coûte 15 000 €. Ici, à Beauvais, la ville est propriétaire de 100 établissements accueillant du public : écoles, gymnases, salles des fêtes, mairies de quartiers…. Au total, la mise en accessibilité totale représente une facture de 100 millions d’euros, soit la totalité du budget de la ville sur une année entière. »

La mise en place d’un Observatoire de l’accessibilité

Un problème confirmé par Patrick Masclet, maire d’Arleux, une commune du Nord de 2 800 habitants. « Nous venons de finir la mise en accessibilité d’un moulin, que nous utilisons comme office de tourisme et centre culturel. Sans l’aide de la région et de la communauté d’agglomérations, nous n’aurions pas pu assumer la facture de 1,4 million d’euros », explique cet élu, par ailleurs président de l’Association des maires du Nord et vice-président de l’Association des maires de France (AMF).

« Nous devrions aussi avoir le soutien du département pour financer la mise aux normes du rez-de-chaussée de la mairie, dont le coût est estimé à 65 000 €. Mais ensuite, il nous restera à aménager nos 10,5 kilomètres de voirie », indique Patrick Masclet. Mais selon lui, au-delà de la contrainte financière, le principal problème réside dans une prise de conscience tardive des élus. « Beaucoup ne réalisent qu’aujourd’hui les contraintes de la loi. Maintenant, il ne leur reste plus que cinq ans pour faire les diagnostics d’accessibilité, trouver des cofinancements et faire les travaux. Cela risque d’être juste pour 2015. »

L’échéance, fixée par la loi, sera-t-elle tenue ? Le problème est qu’aujourd’hui, à mi-parcours, il est bien difficile de dresser un bilan précis et exhaustif de ce qui a été fait et ce qui reste à faire. C’est la raison pour laquelle le gouvernement va annoncer cette semaine la mise en place d’un Observatoire de l’accessibilité. « L’objectif est de dresser un état des lieux mais aussi de créer un centre de ressources des bonnes pratiques pour aider les petites communes ou les commerçants, qui sont parfois un peu perdus face à la réglementation », indique-t-on dans l’entourage de Nadine Morano, la secrétaire d’État à la solidarité et la famille.

«Nous avons formé environ 200 agents d’accueil»

En attendant, certaines associations aimeraient que le débat ne se focalise pas uniquement sur l’accessibilité des personnes en fauteuil roulant. « Ce sont tous les types de handicap qui sont concernés », insiste Thierry Nouvel, directeur général de l’Unapei (Union nationale des parents d’enfants inadaptés). « Il reste encore beaucoup à faire en vue de 2015 mais, incontestablement, les choses bougent. De plus en plus de communes ou d’entreprises font appel à nous pour savoir comment mieux accueillir les personnes avec un handicap mental», ajoute-t-il.

Par exemple, depuis 2005, l’Unapei travaille sur ce thème avec les magasins Leclerc. « Ce sont eux qui nous ont sollicités en nous disant qu’ils avaient intégré, dans leurs référentiels-qualité, l’accueil des personnes handicapées mentales dans leurs magasins. à ce jour, nous avons formé environ 200 agents d’accueil dans toute la France, pour leur expliquer ce qu’est le handicap mental et comment rassurer ou orienter une personne pouvant être angoissée ou désorientée », explique Thierry Nouvel.

Des documents en braille et des visites “tactiles”

Les responsables de la Maison de Victor-Hugo, à Paris, ont eux aussi compris que l’accessibilité ne concerne pas uniquement les personnes à mobilité réduite. « Nous avons mis en place un ascenseur pour permettre aux personnes en fauteuil d’accéder aux appartements de Victor-Hugo et aux expositions temporaires », explique Thierry Renaudin, secrétaire général du musée. « Mais, dans la foulée, nous avons aussi mis en place des audio-guides adaptables pour les personnes malentendantes, poursuit-il.

Un membre de notre personnel s’est formé à la langue des signes pour accueillir les personnes sourdes qui disposeront prochainement de visio-guides. Grâce à cet appareil, elles pourront faire la visite, en suivant sur un petit écran, des explications en langue des signes. Enfin, pour les personnes malvoyantes, nous avons prévu des documents en braille et des visites “tactiles”, qui leur permettent de toucher certains objets ayant appartenu à Victor Hugo, par exemple des bustes en bronze ou en marbre. »

Pierre BIENVAULT

Be the first to comment - What do you think?  Posted by christesre/270509 - 9 février 2010 at 11:34

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Accessibilite/temopignage: Gérard Lhomme vit dans un fauteuil roulant. Pour lui, l’accessibilité en ville est un non-sens.

Les guichets automatiques de banque ne sont pas accessibles aux personnes en fauteuils roulants.</P>

Témoignage

J’ai jamais fait la guerre et pourtant tous les jours c’est le parcours du combattant.

Gérard Lhomme vit dans un fauteuil roulant. Pour lui, l’accessibilité en ville est un non-sens. J’ai 52 ans et suis handicapé de naissance. Classé Infirme moteur origine cérébrale, je suis équipé d’un fauteuil Arnas unilatéral. Mes parents m’ont toujours soutenu dans ma vie sociale. Dans ma commune, Yvetot-Bocage, j’ai fait partie du foyer des jeunes, de la bibliothèque, du club informatique. Maintenant, je suis membre de la commission intercommunale pour l’accessibilité des personnes handicapées. Un état des lieux dans les communes a été effectué et il y a du boulot. Ce que vous faites en un geste, nous les handicapés, c’est puissance 10.

Nous l’avons accompagné dans son « parcours du combattant ». (Basse-Normandie / Cherbourg-Octeville / Lieusaint /) Place Vicq d’Azir. Gérard sort de sa voiture : « La place est libre, il y a eu une prise de conscience de la part de la population. » Premier obstacle : « L’humidité, les pavés sont fortement déconseillés pour les fauteuils roulants, les roues patinent. » Gérard Lhomme franchit le passage piéton : « Je ne monte pas le parvis, trop de pente mais si je veux monter il faut que je prenne de l’élan et si je prends de l’élan, avec la petite butée du trottoir de l’autre côté, c’est la chute ! » Au niveau commerces, n’en parlons pas : le bar, l’opticien, la charcuterie… seule la Caisse d’Epargne a une rampe mais c’est du pavé : retour à la case départ.

« Pour les banques, les distributeurs sont trop hauts, on peut jouer les équilibristes pour mettre la carte et taper le code mais on n’attrape pas les billets ! À la Maison de la presse, je monte mais il faut ouvrir des deux battants de la porte et pour le demi-tour, je bloque l’entrée. Chez Shopi, je peux entrer mais le bitume du parking est rapiécé et devient dangereux. » Gérard Lhomme a une astuce : « Les employées me connaissent, je gare ma voiture et elles viennent gentiment chercher ma liste. »

À la sortie,il remarque : « Le passage piéton est décalé par rapport au bateau du trottoir. » Inutile de faire le tour de la ville, le parcours est édifiant. « De plus, pour effectuer un circuit ordinaire, le handicapé doit d’abord faire le circuit dans sa tête pour prendre les passages les plus faciles. Il vaut mieux avoir le sens de l’orientation. »

Article paru sur:

Be the first to comment - What do you think?  Posted by christesre/270509 - 8 février 2010 at 8:46

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La Fondation Orange soutien à la Fédération Française du Sport Adapté pour son projet « Un Club, Un Autiste »

Mercredi 3 février à 15 heures à la Cité internationale universitaire de Paris, boulevard Jourdan (Stade de l’Ouest) Mireille Le Van, Secrétaire Générale de la Fondation Orange, et Jean-Pierre Dicostanzo, Directeur Régional de Paris chez Orange, remettront un chèque d’un montant de 30 000 euros à Yves Foucault, président de la FFSA en présence de Véronique Dubarry, adjointe au maire de Paris en charge des personnes en situation de handicap, Jean Vuillermoz, adjoint au maire de Paris en charge des sports, Pascal Cherki, maire du 14ème arrondissement de Paris, Sylviane Tarsot-Gillery, déléguée générale de la Cité internationale universitaire de Paris.

Dans le cadre de ses actions de mécénat, la Fondation Orange a choisi d’aider les personnes avec autisme et leurs familles. A ce titre, elle soutient la Fédération Française du Sport Adapté pour l’opération «Un Club, Un Autiste». Cette action, réalisée en collaboration avec l’UNAPEI, a pour but de favoriser l’insertion sociale de jeunes autistes par la pratique d’une activité sportive, en les intégrant dans des écoles ou des clubs ordinaires. La subvention sera utilisée pour la participation aux coûts des indemnités des agents d’intégration, à la dotation de sacs de sports aux clubs de rugby accueillants et au déplacement de quelques jeunes à un match (niveau international ou Top 14).

à propos de la Fédération Française du Sport Adapté
La FFSA permet aux personnes en situation de handicap mental ou psychique d’accéder dans le respect de leur dignité et de leur sécurité aux activités physiques et sportives, que ce soit en compétition ou en loisir. Présente au sein de toutes les grandes régions françaises, la FFSA compte aujourd’hui, plus de 42 000 licenciés et offre la possibilité de pratiquer près de 50 disciplines, dont cinq reconnues de Haut Niveau.
En complément de cela, depuis le 22 novembre dernier, les personnes déficientes mentales ont retrouvé toute la reconnaissance légitime qu’elles méritent en réintégrant les Jeux Paralympiques à Londres en 2012.
L’activité rugby est devenue elle aussi activité olympique depuis peu, avec l’entrée du rugby à VII à partir des Jeux Olympiques de 2016 à Rio. La FFSA, en étroite collaboration avec la FFR, a redynamisé son plan de développement national pour cette pratique.
L’Opération « Un Club, Un Autiste », qui concerne à ce jour une soixantaine de jeunes et 45 clubs ou écoles de rugby, fait partie intégrante de ce projet et a d’ailleurs été au centre de la dernière réunion de la Commission « cohésion sociale et insertion » organisée par la FFR au Centre National de Rugby à Marcoussis, le 3 décembre dernier.

l’action de la Fondation Orange auprès des personnes avec autisme et leurs familles
Depuis 1991, la Fondation Orange agit pour faire progresser la reconnaissance de cette cause et pour améliorer la qualité de vie des personnes avec autisme et de leurs familles.
La Fondation est devenue, grâce à des années d’action dans ce domaine, un partenaire majeur des associations de parents et du monde médico-social. Elle contribue ainsi de façon soutenue à la création de places pour les personnes avec autisme dans des structures adaptées, à la formation des professionnels et des familles, à la création d’activités de loisirs et de séjours de rupture.
La Fondation finance également des bourses et soutient des programmes afin d’aider les équipes de chercheurs à participer aux travaux de recherche sur l’autisme au niveau international.

la Fondation Orange se mobilise pour rendre le monde plus accessible
Depuis sa création en 1987, la Fondation Orange mène un important programme de mécénat qui s’inscrit dans le prolongement de la mission de l’entreprise : permettre à tous de mieux communiquer. En luttant contre l’isolement sensoriel, en favorisant une meilleure autonomie dans la vie quotidienne et professionnelle et en encourageant l’épanouissement culturel et social, la Fondation Orange se mobilise pour rendre le monde plus accessible. Le mécénat de la Fondation se déploie dans six axes répartis dans trois domaines :
- la santé/le handicap en venant en aide aux personnes avec autisme, et en cherchant à améliorer l’autonomie et la qualité de vie des personnes atteintes de déficience visuelle ou auditive.
- l’éducation en participant à la lutte contre l’illettrisme et en favorisant l’éducation des filles dans les pays en développement.
la culture en encourageant la pratique collective de la musique vocale.
- Au-delà de son action en France, la Fondation Orange fédère et coordonne l’ensemble des actions de mécénat du Groupe à travers le monde. Des projets sont ainsi soutenus dans 30 pays en Europe, Asie, Moyen-Orient et Afrique.

Be the first to comment - What do you think?  Posted by christesre/270509 - at 8:39

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Coupe de France de football adapté, participation d’une equipe atteinte d’handicap mental

Après cette phase de sélection, dix joueurs prendront le chemin de la Coupe de France.
Après cette phase de sélection, dix joueurs prendront le chemin de la Coupe de France.

Des techniciens de la Fédération Française de Sport Adapté (FFSA) ont procédé à une sélection des meilleurs footballeurs U16 du département. En mars, ils participeront à la Coupe de France.



GIL LEJEUNE > roubaix@nordeclair.fr
Pour la deuxième année consécutive, le département du Nord présentera une sélection à la Coupe de France de football adapté. Ce sport est adapté dans le sens où les joueurs qui participent présentent un handicap mental ou psychique. Par conséquent, le règlement est quelque peu aménagé. Dans ce dérivé du football traditionnel, les équipes sont formées de sept joueurs.

La compétition et le handicap :
un rapprochement serein Cette année, le comité régional de Nord – Pas-de-Calais a décidé de voir les choses en grand. Ce dernier a mis en place de véritables sélections. L’esprit de compétition entre de jeunes handicapés mentaux a été un sujet très sensible pendant de nombreuses années. Mais, au vu de l’envie grandissante des enfants de vouloir se mesurer à d’autres, de nouvelles compétitions ont vu le jour. « La plupart des footballeurs présents à cette sélection sont accompagnés par leurs éducateurs ou leurs parents. Il est primordial pour nous de soutenir un maximum ces adolescents. Notre souhait n’est pas de mettre tous les licenciés de la fédération en compétition, mais lorsque championnat il y a, il faut savoir être pro », nous explique Geoffrey Lefebvre, sélectionneur et conseiller technique départemental.
Au cours de cette sélection dans les installations de l’ES Wasquehal, les joueurs auront travaillé leurs techniques de passe et de frappe mais aussi été mis dans des situations d’attaque-défense. « J’adore m’entraîner et jouer avec les copains. J’apprends beaucoup grâce au football, j’espère avoir le bon niveau pour la Coupe de France », nous explique Guillaume Testa, jeune joueur de la sélection. Dix équipes tenteront de s’adjuger le précieux trophée en mars prochain.
La FFSA ne s’occupe pas uniquement du football. Elle est aussi présente dans d’autres sports populaires. Cette fédération organise des séjours sportifs adaptés mais aussi des vacances d’été. Elle fournit également une aide aux clubs et travaille sur leur développement. www.sportadapte5962.org

Article paru sur:

http://www.nordeclair.fr/Locales/Roubaix/Environs/2010/02/07/le-football-prestigieux-les-handicapes-m.shtml

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Handi-Vacances.com/ Questionnaire préliminaire, votre avis nous intéresse.

Ce projet vise à faciliter l’accès et l’organisation de vacances aux personnes en situation de handicap.

Nous vous remercions de ces quelques minutes consacrées à nos questions. Vos réponses  seront précieuses dans l’avancement de cette entreprise.

Les personnes mal-voyantes peuvent accéder au questionnaire en version contrastée.

Veuillez trouver le questionnaire ici :

http://www.handi-vacances.com/

Be the first to comment - What do you think?  Posted by christesre/270509 - at 8:18

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Technologie/TEDx: Avec SixthSense, vos doigts, votre main, vous servent d’ordinateur.

Les moyens pour interagir avec nos produits technologiques (consoles, ordinateurs…) ne cessent d’évoluer. Initialement nous nous servions que d’un clavier pour les ordinateurs, puis la souris a vu le jour (Le jour ou la journée est l’intervalle qui sépare le lever du coucher du Soleil ; c’est la période entre deux…). Ont suivi différentes manettes jusqu’à la venue de la Wii qui a permis de détecter les mouvements de ces manettes. A l’époque du tactile ou des dispositifs de reconnaissance de mouvements (voir notamment notre news sur le projet (Un projet est – dans un contexte professionnel – une aventure temporaire entreprise dans le but de créer un produit ou…) Natal ici), les projets fusent afin de se passer de tout matériel. Mais à ce jour nous ne nous passions pas d’écran (Un moniteur est un périphérique de sortie usuel d’un ordinateur. C’est l’écran où s’affichent les informations saisies…).

SixthSense: quand vos doigts vous servent d’ordinateur
Illustration: Extrait de la video de présentation

Samedi dernier, une solution a été présentée à Paris, où se tenait l’évènement TEDx (Technology, Entertainement and Design). En effet, parmi les multiples conférences, celle donnée (Dans les technologies de l’information (TI), une donnée est une description élémentaire, souvent codée, d’une chose,…) par Pranav Mistry, un chercheur (Un chercheur (fem. chercheuse) désigne une personne dont le métier consiste à faire de la recherche. Il est difficile…) de 28 ans membre du Media Lab au MIT (Massachusetts Institute of Technology) était particulièrement impressionnante.

Son invention porte le nom de SixthSense. Cet ordinateur portable du futur permet à son utilisateur d’interagir avec lui comme il intéragit avec le monde physique (La physique (du grec φυσικη) est étymologiquement la science de la nature. Son champ…) qui l’entoure, de façon très intuitive. Sa composition est simple: un mobile haut de gamme, un appareil photo, un picoprojecteur, une webcam (Image:Webcam.jpg Une Webcam est une caméra qui se connecte à l’ordinateur, via :) et quatre dés en plastique colorés. Les périphériques ont la particularité de se porter sur soi. Le mobile se fixe sur la ceinture, l’appareil photo se place sur la tête de l’utilisateur. Le picoprojecteur et la webcam se suspendent au cou, et les dés en plastique se portent sur les pouces et index des deux mains.

L’essentiel du fonctionnement est dans le logiciel intégré au mobile: il communique avec la webcam qui suit et interprète les mouvements des dés colorés. Par exemple, si les doigts se dirigent vers l’avant, le projecteur (Le mot projecteur peut désigner les instruments d’optique suivants :) s’allume et affiche une image sur la première surface (Il existe de nombreuses acceptions au mot surface, parfois objet géométrique, parfois frontière physique, souvent…) plane (La plane est un outil pour le travail du bois. Elle est composée d’une lame semblable à celle d’un couteau, munie de…) qu’il croise. Lorsque les pouces et index se rejoignent pour former un rectangle, l’appareil photo se déclenche. Si un index dessine un @ dans l’air, le mobile accède au courrier électronique (Le courrier électronique ou courriel ou mél (ou e-mail — c’est-à-dire electronic mail en anglais) désigne le…) et lit les mails avec son interface (Une interface est une zone, réelle ou virtuelle qui sépare deux éléments. L’interface désigne ainsi ce que chaque…) vocale. La webcam analyse ce qui se trouve devant elle: en reconnaissant un livre devant elle, elle tentera de lire le titre et se connectera sur le site d’Amazon pour accéder à des informations complémentaires, comme l’auteur, la date de parution, et le prix du livre. Si le projecteur affiche une image, les mouvements des doigts pourront zoomer sur une partie, comme on le fait sur un écran tactile (Un écran tactile est un périphérique informatique qui rassemble les fonctionnalités d’affichage d’un écran (moniteur)…) multipoints. Pranav Mistry présente également une application de calculatrice permettant d’afficher les chiffres sur les doigts, et les résultats sur la paume.

L’utilisation peut être très variée (prendre des photos, surfer, téléphoner, ou encore projeter des images sur n’importe quelle surface). Ces exemples ne sont qu’une représentation des applications développées à ce jour, mais on peut en imaginer bien d’autres, d’autant plus que SixthSense est un logiciel libre.

Pranav Mistry prévoit de faire évoluer prochainement ce système en retirant les dés colorés. Le prix de revient de ce système serait inférieur à 350 dollars (environ 250 euros), sans le téléphone. Développé en seulement cinq mois (Le mois (Du lat. mensis «mois», et anciennement au plur. «menstrues») est une période de temps arbitraire.), Sixthsense vient gagner un prix par la revue Technology Review (éditée par le MIT). Aucune information n’a été communiquée à ce jour quant à sa commercialisation. Une vidéo (La vidéo regroupe l’ensemble des techniques, technologie, permettant l’enregistrement ainsi que la restitution d’images…) de la présentation qui en a été faite est disponible ici.

Auteur de l’article: Cédric DEPOND

Article paru sur: http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=7477

Be the first to comment - What do you think?  Posted by christesre/270509 - 5 février 2010 at 7:45

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AUTISME/Plan d’action 2008-2011, un effort particulier en faveur de l’enrichissement des pratiques d’accompagnement et de prise en charge

Maladie mal connue et longtemps délaissée, l’autisme fait désormais l’objet d’un plan d’action 2008-2011. A l’occasion du conseil des ministres du 20 janvier, La secrétaire d’Etat chargée de la Famille et de la Solidarité a présenté un premier bilan.

L’autisme est l’une des formes des troubles envahissants du développement. Il se traduit notamment par des difficultés dans la communication verbale et/ou non-verbale et par des anomalies dans les interactions sociales (contacts avec les autres). Apparaissant dès les premiers stades du développement de l’enfant, l’autisme est le plus souvent diagnostiqué avant l’âge de trois ans. On parle alors d’autisme infantile. Mais d’autres formes plus légères – comme le syndrome d’Asperger – peuvent n’être détectées que plus tardivement. Certaines formes d’autismes ne sont même repérées qu’à l’âge adulte.

Compte tenu de ces éléments, il est assez difficile d’estimer le nombre de personnes atteintes de cette maladie. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les troubles envahissants du développement toucheraient entre 300.000 et 500.000 personnes en France, enfants et adultes confondus. Sur ce total, l’autisme proprement dit concernerait plus de 100.000 personnes, dont les trois quarts de sexe masculin.

Pendant longtemps, les troubles envahissants du développement en général – et l’autisme en particulier – ont été négligés en termes de dépistage et de prise en charge. En 2007, le Comité consultatif national d’éthique pour les sciences de la vie et de la santé (CCNE) a d’ailleurs rendu un rapport sévère sur “La situation en France des personnes, enfants et adultes, atteintes d’autisme”. Il soulignait en particulier les retards en matière de diagnostic et de prise en charge, par rapport aux pays scandinaves et anglo-saxons. Pour rattraper ces retards, les pouvoirs publics ont donc mis sur pied, pour la première fois, un plan Autisme, couvrant la période 2008-2010. Celui-ci comprend une trentaine de mesures, regroupées en trois grands axes : “Mieux connaître pour former” (améliorer les connaissances sur la maladie et renforcer le niveau de formation des professionnels et des familles), “Mieux repérer pour mieux accompagner” (diagnostic, orientation, mesures en faveur du maintien à domicile) et “Diversifier les approches dans le respect des droits fondamentaux de la personne” (diversification de l’offre d’accueil et de soins, expérimentation de nouveaux modes de prise en charge). Une enveloppe de 187 millions d’euros est prévue pour financer la mise en oeuvre de ces mesures.

Lors du conseil des ministres du 20 janvier 2010, la secrétaire d’Etat chargée de la Famille et de la Solidarité a présenté un bilan intermédiaire de la mise en oeuvre de ce plan. Celui-ci fait apparaître un certain nombre d’améliorations. Ainsi, la Haute autorité de santé (HAS) a élaboré un “socle de connaissances” sur l’autisme, qui doit être mis à disposition des professionnels concernés. De même, les équipes chargées du diagnostic ont été renforcées pour permettre une détection plus précoce de la maladie, tandis que l’action des centres de ressources pour l’autisme a été confortée. Des dispositifs expérimentaux d’accompagnement de l’annonce du diagnostic – comme il en existe par exemple déjà en matière de cancer – ont été mis sur pied pour faire face au désarroi des familles. Enfin, l’enveloppe budgétaire affectée au plan a déjà permis de financer 2.120 places d’accueil supplémentaires pour les personnes autistes, ainsi que 175 places dans dix structures expérimentales mettant en oeuvre les méthodes dites comportementalistes.

Le retard est cependant loin d’être rattrapé. La mise en oeuvre du plan se poursuivra donc en 2010 et 2011, avec un effort particulier en faveur de l’enrichissement des pratiques d’accompagnement et de prise en charge, ainsi qu’en matière d’insertion des personnes atteintes d’autisme en milieu ordinaire et de formation des professionnels. Le plan de création de places en établissements et services, ainsi qu’en structures expérimentales, sera également poursuivi, afin d’atteindre 4.100 places à l’horizon 2012.

A noter aussi : l’Agence nationale de l’évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médicosociaux (Anesm) a publié, le 19 janvier, une recommandation de bonnes pratiques professionnels intitulée “Pour un accompagnement de qualité des personnes avec autisme ou autres troubles envahissants du développement”. Ce document s’adresse aux professionnels de santé impliqués dans la prise en charge, mais il intéressera naturellement les familles concernées.

Pour plus de renseignements :
http://www.anesm.sante.gouv.fr/IMG/pdf/reco_autisme_anesm.pdf

Article paru sur: http://www.hopital.fr/Hopital/Actualites/Actualites-generales/Vers-une-meilleure-prise-en-charge-de-l-autisme

Be the first to comment - What do you think?  Posted by christesre/270509 - 3 février 2010 at 5:40

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Handicap mental: Roubaix, le théâtre de l’Oiseau-Mouche dévoile son programme pour le premier trimestre 2010

La scène où réside toute l’année une troupe de comédiens en situation de handicap mental sera résolument féminine. De toutes les luttes, Stéphane Frimat, le directeur veut combattre à son échelle l’ostracisme envers les femmes en vigueur dans les postes à responsabilités (en 2009, plus de 84 % des établissements publics français étaient dirigés par des hommes), À l’Oiseau-Mouche, 80 % des mises en scène seront réalisées par des « metteuses en scène » cette année. Hasard ou souci de parité, le théâtre accueillera aussi deux nouveaux artistes masculins dans l’association Cédric Orain, metteur en scène, et Julien Aillet, marionnettiste du collectif Métallu à chahuter, FÉVRIER > And Björk of course. Mise en espace F. Delrue Avec V. Lefebvre (ci-dessus), Jusqu’au vendredi 5.

> Bouche cousue. Conception Nathalie Baldo, aujourd’hui et demain.

> Pour l’instant je doute. Mise en scène Marie Fourquet, du mardi 23 au vendredi 26.

MARS > Richard III. Mise en scène Pierre Foviau, mardi 2 et mercredi 3.

> Tangage par temps gris. De et par Tanguy Simonneaux, du jeudi 11 au samedi 13.

> Ooorigines. Mise en scène et jeu Marie Levasseur et Gaëlle Moquay, du mardi 16 au vendredi 19.

AVRIL > Journal d’un monstre. Mise en scène Florence Lavaud, jeudi 1er et vendredi 2.

> Les Sisyphes. Performance de la Compagnie de l’Oiseau-mouche, dirigé par Julie Nioche, Vendredi 9.

> Judith (le corps séparé). Mise en scène Sophie Lagier, du mercredi 28 et vendredi 30.

MAI > La Vase. Mise en scène Fabrice Gaillard, du mercredi 5 au vendredi 7.

> Phèdre, pauvre folle. Mise en scène Sylvie Reteuna, du lundi 17 au mercredi 19.

JUIN > Ici. Mylène Benoit et Olivier Normand, mercredi 9.

> Yaksu exit number 9. Conception M.C. Hominal.

JUILLET L’Instant parfait. Chorégraphie Éric Languet, samedi 3.

Tarif normal : 12 euros. Renseignements et réservations au 03 20 65 96 50.

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Accessibilite/Handicap: Jacques Dejeandile, connu en tant que journaliste sur France 2, s’investit aussi pour la ville de Nice

Avant d’être à mobilité réduite, Jacques Dejeandile reste un homme. Un homme débordant d’énergie. À 49 ans, il mène une double vie : il est journaliste dans l’émission “Télé matin”, diffusée sur France 2, au côté de William Leymergie. Depuis le mois d’avril 2008, il occupe également la fonction de subdélégué au handicap à la mairie de Nice. Comment parvient-il à concilier les deux ? “Tout est question d’organisation”, répond-il. Les raisons de son investissement pour la ville de Nice ? “Je trouvais que ça ne bougeait pas beaucoup” en matière de handicap.

Depuis son entrée au Conseil Municipal, Jacques Dejeandile n’a jamais baissé les bras. Il se bat avec acharnement pour permettre d’améliorer le quotidien des personnes handicapées. Il est à l’origine des bus “Mobil Azur”, ces transports à la demande qui rendent une autonomie et une liberté aux personnes en situation de handicap. L’inconvénient ? La réservation de ce bus se fait la veille voire un mois avant. Entre février et mars, un système expérimental sera mis en place : les personnes à mobilité réduite auront la possibilité d’être transportées dans la demie heure ou les 45 minutes qui suivent leur appel. “Si cela fonctionne, le système sera généralisé”. Mais ce n’est pas tout… Jacques Dejeandile est l’instigateur des “handiplages” pour que les personnes handicapées puissent profiter de la saison estivale comme il se doit. Entre le 15 juin et le 15 septembre, elles ont la possibilité d’aller se baigner à la mer, accompagnées d’handiplagistes, des jeunes formés au handicap.

Des projets à venir ?

Rendre Nice totalement accessible aux personnes handicapées serait « un espoir utopique ». Mais Jacques Dejeandile redouble d’imagination : “comme on a mis des vélos bleus, je voudrais qu’il y ait des scooters électriques à quatre roues”. L’objectif : offrir la possibilité aux femmes enceintes, aux personnes âgées ou handicapées de circuler dans la ville. Bien entendu l’engin ne pourra pas dépasser la vitesse des six kilomètres par heure. “On est en train de faire un appel d’offre au niveau européen”. La municipalité envisageant de mettre à la disposition des Niçois des voitures électriques, Jacques Dejeandile a émis le souhait qu’elles soient adaptées aux personnes handicapées. Pour trouver une solution, “les ingénieurs de Nice Côte d’Azur s’arrachent les cheveux”, confie-t-il avec humour.

“Ça bouge à Nice mais c’est un gros travail”

Depuis que Jacques Dejeandile remplit le rôle d’élu à la mairie, des efforts considérables en matière de handicap ont été menés à bien. Hélas, de nombreux points demandent encore à être améliorés. Certains endroits ne lui sont pas encore permis. C’est le cas du Palais des expositions : le plan incliné n’est pas exactement aux normes. Fin 2011, devrait se dérouler le salon autonomie “qui doit par définition accueillir de nombreuses personnes en fauteuils roulants”. D’ici là, le lieu devrait se rendre plus facile d’accès. Autres endroits non adaptés : certains musées privés et publics. “Ils vont devoir se rendre accessibles par la loi d’ici 2015″. “Mais il ne faut pas se cacher la vérité. Dans certains musées, il existe des difficultés purement techniques”. Aux lieux qui précèdent viennent s’ajouter les salles obscures accessibles, mais où les emplacements réservés sont le plus souvent isolés en des points bien précis. Jacques Dejeandile regrette la loi adoptée par les cinémas d’où découle cette situation. Il n’hésite pas à donner l’exemple d’un cinéma totalement accessible à Paris. “Vous avez la possibilité même avec un fauteuil roulant de vous mettre à côté d’une personne valide. Si vous avez envie de vous mettre sur un fauteuil, parce que c’est plus confortable, vous en avez la possibilité”. Jacques Dejeandile ne désespère pas que les cinémas niçois prennent exemple sur les salles obscures parisiennes.

Malgré ces difficultés, il s’est adapté à sa ville et accepte quelques défaillances : “Je ne suis pas un pro de l’accessibilité”. “Il ne faut pas exagérer”. Il cite volontairement la salle des mariages de la mairie qui n’est pas aux normes : “s’il fallait faire un plan incliné, cela prendrait la moitié de la salle”. “Pour monter une marche en fauteuil, il n’y a pas besoin de trois déménageurs bretons ou niçois”, énonce-t-il avec humour. En 30 ans, il a su apprivoiser son handicap et faire face aux contraintes imposées pour vivre sa vie pleinement et la plus simplement possible.

Par Delphine Ville
Sur:http://www.nice-premium.com/article/jacques-dejeandile-un-battant-pour-l-accessibilite-de-nice.5290.html

Be the first to comment - What do you think?  Posted by christesre/270509 - 1 février 2010 at 7:18

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Les conditions de transport scolaire des enfants souffrant d’un handicap sont assimilables à de la maltraitance

Des trajets scolaires assimilables à de la maltraitance

“Les conditions de transport scolaire des enfants souffrant d’un handicap sont assimilables à de la maltraitance”. Voilà le cri d’alarme que pousse un groupe inter-réseaux de directeurs de l’enseignement spécialisé, en Brabant wallon. Et le constat serait le même partout en Communauté Française.

(Regions » Brabant Wallon » article) Il est 7h20. La navette que conduit Bruno Govaert fait halte à Herman Debroux, à Auderghem. Elle est partie à 6h00 de Wavre, direction Ixelles, puis Bruxelles ville. Elle doit encore aller chercher des enfants à Uccle, et Rixensart ensuite.
Il est 7h35. Brodly arrive. Il est le seizième enfant, ce matin à monter dans le bus. Le premier est monté à 6h20, il dort, dans le fond du bus; sa veste lui sert de couverture. “6h20, pour être à l’école à 9h00, ça fait un long trajet pour lui, donc il en profite pour se reposer encore un peu“, explique Bruno Govaert.

Partir de la maison à 6h20 pour arriver à l’école à 9h00: cela représente  2h40 de trajet pour aller à l’école, et le soir, le calvaire reprend.
Le pire cas observé est celui d’une élève qui doit tous les jours faire 7h25 de trajet pour aller et revenir de l’école.

En tout, sur l’ensemble des élèves de l’enseignement spécialisé brabançon, 137 enfants passent plus de trois heures par jour dans les transports scolaires, parfois sans encadrement adéquat. “Moi, j’ai enfin une convoyeuse, mais pendant quatre mois, j’ai été seul pour non seulement gérer la conduite du véhicule, les bouchons, mais aussi l’ambiance au sein du bus. Certains enfants sont caractériels, d’autres souffrent d’un handicap mental, l’un d’entre eux est épileptique. Vous imaginez le stress que ça représente, de devoir gérer tout cela, tout seul.”

Ce sont ces conditions de transport scolaire qui sont dénoncées par un groupe inter-réseaux constitué de parents d’enfants et de directeurs de l’enseignement spécialisé. “On va fêter l’année prochaine les quarante ans de l’enseignement spécialisé et tous les acteurs du secteur soulignent aujourd’hui que le gros point noir, c’est le transport scolaire“, explique Emmanuel Doornaert, directeur d’un établissement d’enseignement spécialisé. “Nous interpellons les politiques pour qu’il y ait d’urgence un refinancement du transport scolaire, et, surtout que les enveloppes budgétaires du transport scolaire ordinaire et spécialisé soient bien dissociées.”

Ca ne se résume pas à un problème de mobilité
Le groupe interpelle non seulement le ministre wallon de la Mobilité Philippe Henry, mais aussi la ministre de l’enseignement fondamental de la Communauté française, Marie-Dominique Simonet.

Car, si les circuits ne sont pas assez nombreux, s’il n’y a pas assez de bus adaptés, il n’y a pas non plus assez d’établissements scolaires spécialisés. Le groupe veut donc des écoles, plus nombreuses, et mieux réparties.
Une rencontre est prévue avec le ministre Philippe Henry le 10 février.

O. Leherte

SOURCE/ http://www.rtbf.be/info/regions/brabant-wallon/des-trajets-assimilables-a-de-la-maltraitance-182672

Be the first to comment - What do you think?  Posted by christesre/270509 - at 7:11

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HandiKayak: sensibiliser la pratique du canoë-kayak pour des personnes en situation de handicap mental et ou physique

 Le directeur national du sport adapté Michel Trico et le président départemental du sport adapté Bruno Pieckowiak.
Le directeur national du sport adapté Michel Trico et le président départemental du sport adapté Bruno Pieckowiak.

|  PARC D’OLHAIN |

Le comité départemental du Pas-du-Calais de canoë-kayak a tenu le week-end dernier son premier colloque pour le handi-kayak au parc d’Olhain. Les nombreux intervenants étaient issus de la fédération de canoë-kayak, du sport adapté et de l’handisport. …

Ce premier colloque national (FFCK/handi-kayak/sport adapté organisé) avait pour but de sensibiliser à la pratique du canoë-kayak des personnes en situation de handicap mental et ou physique. Mais également de faire connaître la pratique du handikayak et sport adapté à l’ensemble des pratiquants et de la population.

Les débats ont été lancés dès le samedi par Philippe Castel, président du comité départemental. À la table d’honneur, on retrouvait Bruno Pieckowiak, le président du comité départemental du sport adapté et vice-président de comité olympique, et Michel Trico, le directeur national du sport adapté. Karine Zajac était la secrétaire de séance.

Les discussions ont beaucoup tourné autour du matériel et des fauteuils, pas forcément adaptés, qu’il faut « trafiquer », et qui coûtent cher, sans prise en charge par la sécurité sociale. Ainsi, Rémi Queste, de notre région, a pu témoigner sur son expérience de la pratique du canoë-kayak à l’ASL.

Chacun a réfléchi aux solutions à apporter à Remi, pour qu’il n’ait pas à dépendre d’une personne, et qu’il puisse être autonome dans sa pratique (rangement du bateau etc…). Par ailleurs, la question du handicap mental a également été abordée.

À l’issue du colloque, les particpants ont conclu qu’il « y a une volonté de poursuivre et d’amplifier l’accueil et d’assurer la pérennité de ces actions ». Pour le comité régional, « ce colloque répond à l’objectif du départ qui était de rassembler les trois fédérations et d’avoir des échanges sur les problèmatiques et les perspectives ».

Des championnatsde France en 2013

À noter enfin que les premiers championnats de canoë kayak sport adapté, se dérouleront du 8 au 10 avril à Uzerche en Corrèze. Le Pas-de-Calais projette l’organisation de ces championnats en 2013. •

Contact : crck5962@wanadoo.fr

Article paru sur:

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Bethune/actualite/Autour_de_Bethune/Artois_Lys/2010/01/31/article_mieux-connaitre-le-handi-kayak-grace-a-u.shtml

Be the first to comment - What do you think?  Posted by christesre/270509 - at 7:07

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Autisme, handicaps, cancer, sida… L’expression artistique contribue de plus en plus fréquemment aux soins dispensés.

Les art-thérapeutes ne cessent d’étendre le champ de leurs interventions. Un musicien dans un service de traumatisés crâniens, un calligraphe en gériatrie, un comédien parmi des enfants autistes : autant d’exemples recensés par l’Ecole d’art-thérapie de Tours, qui fête le 19 février les 25 ans du premier diplôme universitaire de la discipline. L’expression artistique participe désormais aux soins dans la maladie d’Alzheimer, le cancer ou le sida, à la rééducation de personnes handicapées, au combat contre les addictions, les troubles scolaires ou ceux du comportement et même à l’accompagnement en fin de vie.

Article paru sur:

lexpress.fr

http://www.lexpress.fr/actualite/indiscret/l-art-guerison_845218.html

Be the first to comment - What do you think?  Posted by christesre/270509 - 31 janvier 2010 at 8:41

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Handicap/Vacances: Ce centre accueillera 30 enfants de 6 à 13 ans dont 15 porteurs d’un handicap physique, sensoriel ou mental.

Dès les vacances de février, ce centre situé à l’école élémentaire Maurice d’Ocagne (paris 14e)  accueillera 30 enfants de 6 à 13 ans dont 15 porteurs d’un handicap physique, sensoriel ou mental.
Une équipe d’encadrement renforcée permettra de mieux répondre aux exigences du handicap lourd comme l’autisme ou la trisomie.
La mixité entre enfants handicapés et enfants non handicapé a déjà montré son efficacité, car les enfants porteurs de handicap ont tendance à imiter les enfants non handicapés et permet des progrès inattendus.
Pendant que les enfants valides prennent conscience de la différence, et acquiert un esprit de tolérance.

Rappelons que le handicap léger des enfants leur permet d’accéder à tous les centres de loisir, contrairement au handicap lourd

Plus d’info, inscriptions :
Centre de ressources « Enfance handicapée ».
Tél. : 01.44.23.86.07, nathalie.emo@paris.fr

Ecole élémentaire Maurice d’Ocagne
7, avenue Maurice d’Ocagne (14e)
Tél. : 01 45 39 35 40

Article paru sur: http://www.evous.fr/Grande-nouvelle-Un-centre-de,1120166.html

Be the first to comment - What do you think?  Posted by christesre/270509 - at 8:25

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Chambéry (Savoie) est toujours dans le peloton de tête des villes pionnières en matière d’aménagements adaptés.

Thumbnail for version as of 07:53, 27 September 2006Treize ans après avoir reçu le Trophée d’or de l’intégration des personnes handicapées, Chambéry (Savoie) est toujours dans le peloton de tête des villes pionnières en matière d’aménagements adaptés. Dernière initiative : la labellisation “Tourisme et handicap” de la médiathèque Jean-Jacques Rousseau, qui accueille quelque 2 500 visiteurs par jour.

Déjà retenue pour trois types de handicaps (moteur, auditif et mental), elle devrait être homologuée pour la prise en compte des handicaps visuels avec l’installation prochaine de plans tactiles permettant de s’orienter dans le bâtiment. Cet équipement sera complété par un accueil en langage des signes auquel se sont formés des membres du personnel.

La médiathèque, ouverte en 1992, comportait au départ peu d’aménagements adaptés, hormis l’ascenseur. Désormais des bandes de guidage aident au cheminement des malvoyants, les éclairages ont été renforcés dans les escaliers, et les rampes, trop courtes, sécurisées. Des services spécifiques (un atelier informatique et un fonds de livres audio et en braille) ont vu le jour grâce au dynamisme d’une employée mal-voyante.

Volonté politique

Depuis 2005, la ville, conduite par Bernadette Laclais (PS), a engagé avec la Région Rhône-Alpes une démarche de “territoire de tourisme adapté” afin d’accélérer la mise aux normes des bâtiments publics du centre-ville. Il en est ainsi du Centre d’interprétation de l’architecture et du patrimoine sis dans un hôtel du XVIe siècle, qui doit ouvrir ses portes. En matière de transports, Chambéry Métropole, présidée par l’ancien ministre socialiste Louis Besson et gérée par la communauté d’agglomération, dispose d’une flotte de dix minibus réservée aux handicapés moteur et visuel.

Pour promouvoir cette volonté politique, Chambéry accueille tous les ans en novembre, Handynamique, deux journées consacrées à la découverte du quotidien des personnes handicapées, et édite un guide pratique des services qui balaie tous les aspects de la vie quotidienne, du travail aux loisirs.

Nathalie Grynszpan
Article paru sur:

http://www.lemonde.fr/aujourd-hui/article/2010/01/21/chambery-une-des-rares-villes-modeles_1294903_3238.html

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Handicap/Association:Demission en bloc du bureau de l’AEAH de la Combraille contraint, par les entraves internes à la mise en application d’une importante décision de gestion du personnel

L’AEAH de la Combraille a perdu sa tête, jeudi soir, à Saint-Éloy-les-Mines.

Le président, Jean-Daniel Dupois (*), tous les membres du bureau et un administrateur de l’Association des Amis des enfants et des adultes handicapés (AEAH) de la Combraille ont en effet démissionné en bloc.

Ce coup d’éclat, a été, précisent-ils, « mûrement réfléchi, et contraint, par les entraves internes à la mise en application d’une importante décision de gestion du personnel prise lors du Conseil d’administration 21 décembre ». Décision alors pourtant prise « à la majorité » et, semble-t-il, en cohérence avec les déclarations de délégués de la soixantaine de personnel dénonçant, « depuis plus d’un an » des « maltraitances psychologiques » au sein de l’un des trois établissements éloysiens gérés pas l’association.

L’AEAH accueille une centaine d’enfants et d’adultes souffrants de troubles cognitifs au sein de l’institut médico-éducatif (IME) Michèle-Dapogny, de l’ESAT (Établissement et service d’aide par le travail) et du foyer occupationnel de jour.

Seules structures de ce type pour tout le nord du département, chacune est dotée d’une direction et de financements propres.

Membre du conseil d’administration et interpellée par les délégués du personnel, le maire de Saint-Éloy-les-Mines, Marie-Thérèse Sikora, a saisi, hier matin, le sous-préfet de Riom du problème de maltraitances. Quant aux démissions, elle évoque un « beau gâchis » alors que « tout était fait pour que l’association vive ».

En effet, depuis 2004, l’AEAH porte, avec ses partenaires financiers (la mairie, le Conseil général, l’État) deux gros dossiers : un nouvel IME et un nouvel ESAT. « Au total, près de 10M? ont été investis et 30 à 40 emplois devraient être créés » détaille un désormais ex-conseiller d’administration. Les bâtiments sont sortis de terre et les déménagements sont prévus d’ici l’été. Une tutelle des trois établissements pourrait être envisagée en attendant de savoir si l’association parviendra à renaître de ces cendres.

En tous les cas, précise l’un des démissionnaires, « la pérennité des trois structures n’est pas remise en question ». Les familles peuvent être rassurées. Pour l’instant.

(*) Jean-Daniel Dupois est par ailleurs directeur de l’ISTRA, l’institut de travail social de la région Auvergne.

Article paru sur:

http://www.lamontagne.fr/editions_locales/riom/saint_eloy_les_mines_le_handicap_mental_en_difficulte@CARGNjFdJSsGFh4FBxs-.html

Be the first to comment - What do you think?  Posted by christesre/270509 - at 7:56

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